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Madrid lâche publiquement Rabat

Publié le 27/02/2009 à 12:00 par boukrine
Sahara Occidental

Madrid lâche publiquement Rabat



Angel Lossada, le secrétaire d’Etat espagnol aux Affaires étrangères, réitère à Christopher Ross, l’envoyé spécial des Nations Unies pour le Sahara occidental, l’engagement « ferme » et actif » de son pays à « contribuer » à un « accord politique juste et durable et mutuellement acceptable » qui permettra sous les auspices des Nations Unies au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination conformément aux résolutions du Conseil de sécurité.
C’est clair, net et précis. Cette précision apportée jeudi au successeur du Néerlandais hollandais Peter Van Walsum après celle du chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, qui a nié toute révision de la position de Madrid dans le sens souhaité par le …Maroc, peut être considérée comme une mise au point à la presse du Royaume. « Notre position n'a pas changé. L'Espagne est toujours en faveur d'une solution basée sur le principe de la libre détermination du peuple sahraoui et sur son droit à l'autodétermination » précisait il y’a quelques jours M. Moratinos dans une note envoyée à la presse accréditée à Madrid. Riche de cet appui, M. Ross qui a cerné les « positions et les points de vue » de Rabat et du Front Polisario sur « les modalités à mettre en œuvre pour progresser dans les négociations auxquelles a appelé le Conseil de sécurité et pris note de leur« volonté d’avancer, a des raisons pour se montrer « optimiste et serein ». D’autant qu’après l’escale de Paris, il ne pourra trouver qu’un « soutien franc et massif » de Washington. L’administration de Barack Obama ne cache pas sa volonté de « donner une impulsion aux négociations entre le Maroc et le Front Polisario « pour que le processus de solution puisse avancer conformément aux paramètres des Nations unies ». Forts de leur conviction que le dernier conflit colonial en Afrique fera des « avancées » avec le diplomate américain, les responsables sahraouis s’attèlent à l’élaboration d’une stratégie de repeuplement des terres libérées et d’un schéma global d'aménagement du Sahara occidental, y compris les territoires occupés. « C’est pour mettre, explique Bachir Mustapha Seyid, membre du Secrétariat national du Front Polisario l'occupant marocain devant un dilemme : choisir la paix ou faire le saut dans l'obscurité, en mettant fin à la trêve scellée grâce aux efforts de la communauté internationale en 1991 ». Autre pique « intelligente » adressée aux Marocains : l’invitation lancée à une centaine d’élus français. Contrairement à Rabat qui empêche toute délégation étrangère qui souhaite se rendre au Sahara Occidental occupé » s'enquérir de la situation des droits de l’homme, le Polisario joue la transparence en ouvrant son territoire à qui veut et en le laissant libre de ses mouvements. Une chose semble acquise. A leur retour à Paris, les Français ne manqueront pas de faire part de leurs observations sur le terrain à l’Elysée et au Quai d’Orsay. Gageons que ces deux institutions tireront les bonnes conclusions.
Djamel B